Nous entendons souvent dire que la langue basque est une langue minoritaire ou minorisée, mais, comme l’explique Gorane Aiesta, membre de Garabide, nous devons dépasser cette vision pessimiste si nous voulons garantir l’avenir du euskara. Ces réflexions ont été formulées dans le cadre de BIHAR, le Congrès des langues en processus de revitalisation, qui réunit ces jours-ci au Pays Basque des participants et participantes issus de 35 communautés linguistiques du monde entier.
Imanol Larrea Mendizabal, directeur de Soziolinguistika Klusterra, a également participé à l’entretien.











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